Projet radio

Par défaut

Durant plusieurs semaines nous accueillons Carl et Lania, bénévoles à l’association du Blosne Le Souffle et la Flamme.

Avec eux, nous préparons un passage sur la future radio web du Blosne!

Les objectifs? Maîtriser le vocabulaire de la radio, savoir parler dans un micro, passer à l’écriture radiophonique…

Voici un point d’étape avant le montage final et la mise en ligne de l’émission!

 

Le 12/10/18 :

Pour commencer, Lania propose un échauffement … et pas seulement de la voix! Pour pouvoir s’exprimer au micro, le corps entier a besoin d’être décontracté.

 

 

On a ensuite commencé le travail d’écriture: chacun a choisi un thème qui le caractérise pour faire un portait de lui même et captiver l’auditeur à travers son histoire.

La coiffure, le ciel, le rêve d’Europe… Ces sujets ont donné naissance à de très beaux textes qu’on a hâte d’écouter…

 

 

 

Le 19 novembre, sur les bons conseils de Carl, nous essayons les premiers d’enregistrement avec du matériel professionnel. Le test est réussi, tout le monde est très à l’aise!

 

Chacun a choisi une chanson de son pays et nous a expliqué son choix: une histoire d’amour pour l’un, le souvenir de son pays pour l’autre, ou encore les premières sorties sans les parents … Plongeons dans leurs chansons en cliquant sur chaque photo pour les écouter :

Pour Samir, « Aïcha » de Khaled.

Pour Camila, « Soledad » de La 33.

Pour Seïd : « Sarbata », de Mohamed Wardi.

 

 

 

 

 

 

Le 26 novembre, nous avons découvert un autre  type d’écriture radiophonique, le « billet d’humeur » qui consiste à prendre position sur un sujet d’actualité.

Notre billet d’humeur sera sur la caravane des Migrants, partie le 14 octobre du Honduras pour aller vers les États Unis. Pour nous donner l’inspiration, Carl nous passe une chronique de France Inter.

 

 

Restez à l’écoute, l’émission sera bientôt en ligne!

 

 

 

 

 

Publicités

Bienvenue!!

Par défaut

Et voilà! C’est reparti pour cette année 2018/2019 !

Nous sommes ravis de reprendre cet atelier blog à Carrefour 18 !

 

 

 

 

Pour cette 1è séance et cette 1è rencontre, nous avons passé un bon

moment, à réfléchir sur les choses que nous aimons entendre, sentir,

toucher et goûter….ou pas!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons eu, chacun, beaucoup d’idées différentes ! Maintenant on se connaît un petit peu mieux.

Pour agrandir l’image cliquez dessous:

 

 

 

A bientôt pour de nouveaux projets avec la nouvelle équipe!

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

 

Le mot de la fin!

Par défaut

Avant de vous retrouver, je l’espère à la rentrée, je vous souhaite à tous un bel été!! Je suis très contente de pouvoir être bénévole sur l’atelier Blog d’Ordilangue. Merci Anne!

C’est un temps agréable et très enrichissant grâce aux expériences de chacun.  On y découvre différentes techniques (sur ordinateur, tablettes, etc) et… des capacités personnelles insoupçonnées!

Merci à tous ceux qui ont participé à cet atelier!

Au plaisir d’accueillir de nouvelles personnes l’automne prochain!

Cécile

Sortie numérique

Par défaut

 

Lundi 4 juin, de 9h à 11h30, nous avons fait une sortie avec des personnes de Carrefour 18. Nous avons retrouvé Margaux et Claire, les étudiantes qui nous avaient appris à créer des BD numériques sur tablette au mois d’avril.

 

Cette fois, nous sommes allé.e.s visiter Rennes sur les pas de Conan, le personnage de leur BD… Nous avons commencé à Sainte Anne en regardant les maisons sous la pluie et puis nous avons continué au Parlement de Bretagne.

 

Après, nous nous sommes abrités dans un café où nous avons commandé 2 cafés, 4 jus de fruit et des gâteaux. Une d’entre nous n’a rien pris parce qu’elle faisait le ramadhan. Nous avons utilisé les tablettes pour prendre des photos et grâce à un programme nous avons écrit sur les photos. Une fois bien réchauffés, nous avons visité une librairie rue Saint Georges.

 

Place des Lices, Margaux nous a expliqué qu’au Moyen Age, les condamnés prenaient la « rue des Innocents » avant d’être pendus: l’horloge a remplacé l’ancien gibet!

 

 

 

Ensuite, direction l‘ancienne prison : regardez bien, la porte est d’origine. Aujourd’hui c’est une discothèque!

 

 

 

 

Ouf, un porche pour prendre une photo au sec 🙂

 

 

 

Un autre porche dans une rue commerçante du centre:

 

 

 

Nous apprenons que les maisons à colombages sont penchées à cause de travaux…

 

 

 

La piscine Saint Georges est construite dans une ancienne église! C’était la première piscine chauffée d’Europe.

Sur le pas de porte de certains magasins, nous pouvons trouver des mosaïques de l’artiste italien Odorico.

 

 

 

Le Parlement de Bretagne: il a connu deux gros incendies : en 1944, pendant la Seconde Guerre Mondiale et en 1994 durant les manifestations des pêcheurs. Aujourd’hui c’est la Cour d’Appel de Rennes.

 

Capture

Si vous voulez en savoir plus, voilà le livre qu’il vous faut!

 

Merci encore à Margaux et Claire pour leurs bonnes idées et leur disponibilité!

Bonne continuation dans votre projet professionnel!

 

Rennes: mes 1ères impressions

Par défaut

En arrivant dans une nouvelle ville, une nouvelle région, un nouveau pays, des choses du quotidien peuvent être surprenantes. Voilà nos premières impressions de la capitale bretonne!

 

Sabina :

Je suis  arrivée à Rennes en juin 2017. Pour moi c’est très différent car en Albanie les villes sont plus petites.

A Rennes, j’ai découvert différentes cultures qui vivent ensemble dans le respect. Les rues sont plus propres parce qu’il y a beaucoup de poubelles et les gens respectent les règles. J’aime beaucoup Rennes c’est une très belle ville.

 

 

Silvio :

Lorsque je suis arrivé à Rennes j’ai eu une bonne impression en voyageant dans les transports publics parce que la plupart arrive à l’heure.

J’aime beaucoup faire du vélo parce qu’ il y  a plusieurs routes avec des bonnes conditions pour faire ça.

Par contre j’ai eu une mauvaise impression quand je suis allé chez le boulanger, parce qu il prend le pain avec les mains sans utiliser des gants et de suite il prend l’argent. J’ai vu une personne qui est sortie de chez le boulanger avec sa baguette. Il s’est arrêté en face à un distributeur pour prendre de l’argent, et il a posé sa baguette au sol pour prendre l’argent.

 

 

Edlira :

J’aime ici à Rennes ,parce qu’en Albanie je ne suis pas libre, donc je viens ici.

Ici à Rennes je peux vivre comme je le souhaite, je peux aller prendre les enfants à l’école, aller au cours pour apprendre le français, faire du shopping, sortir avec mes amis. Bien que la vie des demandeurs d’asile est difficile, je me sens mieux qu’en Albanie.

 

 

Philipp :

Ma première impression à Rennes

Quand je suis arrivé à Rennes je ne comprenais pas très bien le français et j’avais des difficultés à comprendre. Mais ce n’était pas la seule différence. Par exemple en Autriche s’il y a un feu rouge on arrête de marcher et on attend mais à Rennes je ne l’ai pas vu. Tout le monde a continué à traverser la rue comme si rien ne se passait et j’ai attendu tout seul. De prendre le bus c’est différent aussi. Si on veut rentrer dans le bus il faut passer par la porte de devant. Ça prend beaucoup plus de temps que de rentrer par toutes les portes et le matin on n’a pas beaucoup de temps.

 

 

Cécile :

J’ai aménagé à Rennes l’été 2000. C’était la première fois que je déménageais de mes Pyrénées Atlantiques natales. Pour moi, Rennes était une (très) grande ville mais malgré tout très agréable à vivre. Les deux choses qui m’ont le plus surprise ce sont les mouettes (et leurs cris!) et le vent!!! Alors que nous ne sommes pas en bord de mer…!!

 

 

 

Stephany :

C’est la première fois que je viens en Europe.  Après un voyage de dix heures, mon lieu d’atterrissage a été l’Espagne. L’idée était de commencer à comprendre une nouvelle économie, à m’adapter à un climat différent, et d’avoir des petites vacances avant de travailler. Je suis venue et j’ai passé quelques uns des meilleurs jours de ma vie. Grâce à mes cousines, je garde des souvenirs exceptionnels de Madrid.

Une semaine après, j’ai pris un vol Madrid-Nantes avec mes deux grandes valises en pensant que j’avais quitté ma maison sans une date précise de retour (avec comme plan d’ étudier en master ici après mon séjour comme au pair). Les vacances étaient fini, c’était le moment de travailler! Quand j’étais dans l’avion je me suis rendue compte à quel point j’étais loin de chez moi à cause des instructions du pilote. Je ne parlais pas français comme je le parle maintenant et je n’ai presque rien compris de ce qu’ il avait dit. Je n’ai jamais senti autant d’anxiété!

La première impression que j’ai eue quand je suis arrivée en France, je l’ai eue été quand j’ai voulu payer ma nourriture. Les prix étaient beaucoup plus élevés mais j’avais faim.

Après je suis allée à la gare de Nantes, je devais prendre un train à destination de Rennes. Le système de transport je l’ai trouvé et le trouve encore très organisé et confortable. Sur le chemin, j’ai adoré les paysages avec les grandes maisons de campagne entre jaunes et beiges  au bord de la rivière. J’ai vu pour la premier fois des gros « trucs » pour l’énergie éolienne et il n’y avait pas beaucoup de monde. Il faisait froid mais l’automne était magique avec ses couleurs. Tout était assez différent, joliment différent!

Même si je venais de une ville beaucoup plus grande quand je suis arrivée à Rennes, je l’ai trouvée accueillante, avec des facilités pour les étudiants et les personnes de moins de 25/26 ans. Quel chance, moins cher pour moi! Ensuite, j’ai eu de la chance car j’ai croisé surtout de personnes aimables qui étaient prêtes à m’aider, il y a eu des exceptions aussi, mais pas tant que ça heureusement. On peut trouver pas mal d’associations, des activités très diverses comme les centres sociaux, les médiathèques et cours. En plus, la proximité entre point a et point b est très pratique, et le métro marche bien et la ville est plutôt propre.

Cesson Sévigné, où j’habite, est très calme. J’adore courir autour des petits lacs et des parcs. Le seul problème c’est le manque de transport nocturne car ça m’empêche de faire des activités en ville le soir et de pouvoir rentrer facilement à la maison tranquillement.

 

 

 

Bienvenue chez LEZ’ARTS 18

Par défaut

Suite à la visite de l’exposition de peinture « Colombie », Frédéric nous a fait visiter son atelier : Léz’Arts 18.

 

 

Il nous a expliqué comment les « apprentis-peintres » font pour réaliser leurs magnifiques tableaux. Tout se fait collectivement : de la prise de décision à l’élaboration de l’œuvre à reproduire.

 

D’abord, une photo est choisie, photocopiée en noir et blanc puis projetée à l’aide d’un rétro-projecteur sur une plaque de récupération en bois. Ensuite, la peinture se fait toujours en couleur et à plusieurs!

 

Pour compléter la visite, nous avons regardé une vidéo que vous pouvez trouver sur la page Facebook de Carrefour 18. Ce documentaire a été réalisé en 2017 par Rocio Guerrero, bénévole à Carrefour 18 de 2014 à 2017, pour présenter notre Centre Social et surtout l’atelier de peinture lors d’un partenariat avec un centre social de Colombie.

 

 

Les apprenants vous ont préparé un questionnaire!

EDLIRA :

Où se trouve Carrefour 18?

Y-a-t-il une bibliothèque là bas?

Quel est le nom de l’atelier de peinture ?

Comment s’appelle celui qui travaille ici ?

 

 

PHILIPP :

Pourquoi ça s’appelle le Hangar’t?

1.  parce que ça sonne bien

2.  parce que ça a été créé dans un hangar

3. c’était le nom du créateur

Ça a été créé dans quel village?

1. Nizon

2. Nice

3. Biarritz

Que font les gens pendant le Pardon?

1. Ils exposent leurs peintures

2. Ils font une grande soirée

3. Ils font une promenade

Pourquoi les peintres de Nizon ont créé cette technique de peinture?

1. parce qu’ils ont voulu travailler seuls

2. parce qu’ils ont voulu faire l’art avec plusieurs personnes

3. parce qu’ils l’ont vu sur l’internet

Qu’est-ce qui est fait ensemble?

1. la production

2. une équipe de football

3. les courses

 

ARIANNE :

 

Qu’est ce que cette technique donne aux photos?

  1. un vieillissement plus rapide

  2. une nouvelle vie

Quelles photos utilisent les peintres de l’atelier?

  1. des photos personnelles

  2. des photos qu’ils achètent sur internet

  3. des photos qu’ils prennent exclusivement pour l’atelier

Pouvez vous nommer une des bandes dessinées préférées de Frédéric?

  1. Polly et les pirates

  2. Tintin au pays des soviets

  3. Astérix et la transatlantique

Comment s’appelle l’accessoire typique de Bretagne que les femmes portaient sur la tête?

  1. un chapeau

  2. une casquette

  3. une coiffe

Comment s’appelle le livre dont Frédéric parle dans la vidéo?

  1. L’École des femmes de Molière

  2. Les chants de Maldoror du Comte de Lautréamont

  3. L’Astrée d’Honoré d’Urfé

Expo de Lez’Arts 18: direction Colombie !

Par défaut

Lundi 23 avril, Frédéric, l’animateur de l’atelier de peinture de Carrefour 18, Lez’Arts 18, nous a présenté les tableaux exposés dans le hall du Centre Social au mois d’avril. C’était vraiment très intéressant!!

 

Frédéric nous a raconté plein d’anecdotes. Il a essayé de sortir des clichés sur la Colombie, tout en restant dans l’histoire « populaire » du pays. C18 a fait cette expo sur la Colombie en partenariat avec un Centre Social de la ville de Jamundi qui fait une expo sur la France. Les œuvres seront envoyées et échangées.

 

Ce tableau a été volé durant la mise en place de l’expo…!!! Vous la reconnaissez? Un indice: c’est une célèbre chanteuse colombienne! Vous ne trouvez pas? Cliquez ici!

 

 

Frédéric nous a raconté l’histoire incroyable des hippopotames échappés du zoo de Pablo Escobar, qui « colonisent » les forêts environnantes…!

 

 

Il nous a parlé des sombreros (qui ne sont pas que mexicains!) dont les couleurs sont spécifiques selon les régions en Colombie.

 

 

 

Nous avons aussi revu les pochettes d’albums qui avaient une couleur dans leurs titres, peintes spécialement pour l’expo sur les couleurs des TZA de février dernier.

 

 

 

Dans cette exposition, il y avait un portrait de Bourvil.

Clin d’œil : Silvio a chanté un morceau de « La Tendresse », apprise avec la Compagnie Dicila cet hiver! Pour la réécouter, cliquez ici.

 

 

Cécile:

« J’ai personnellement, bien aimé la photo de William Burroughs, qui écrivait en utilisant la technique du cut-up, consistant à « couper » des morceaux de textes, des phrases de différents textes existants, pour créer un autre écrit. »

 

 

 

Frédéric nous a aussi parlé  de Michèle Morgan et de ses yeux, de Jean Marais, Jean Cocteau, Jean Gabin, Romain Gary, du Taj Mahal, …!! Qui étaient tous représentés dans l’expo… et d’autres encore!!

 

Cela a vraiment été un bon moment!! MERCI!!

CRÉATION de BD NUMÉRIQUES

Par défaut

Grâce à un partenariat avec des étudiantes en Deust Métiers des Bibliothèques et de la Documentation,  nous avons appris à créer des BD numériques, sur tablette.

Nous avons commencé par découvrir différents types de bandes dessinées, romans graphiques, mangas, etc.

 

 

 

 

Nous avons dégusté de bonnes gourmandises bretonnes: des gâteaux rennais et du bon jus de pomme breton. Merci!!

 

 

 

Puis nous avons appris à manipuler le logiciel sur les tablettes. Tout le monde était très inspiré!!

 

 

 

Les étudiantes nous ont présenté leur BD : « Dans les baskets de Konan ».

 

 

Puis chacun a présenté son œuvre!

 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Femmes du Monde

Par défaut

La journée des droits de la femme a lieu le 8 mars dans de nombreux pays du monde.

Nous avons donc décidé de mettre en avant sur le blog une femme combative et forte de nos pays d’origine, d’hier ou d’aujourd’hui.

 

Deyanira Corzo, par Stephany de Colombie

Malgré la culture machiste bien enracinée qui est encore présente dans mon pays, la Colombie nous montre au long de son histoire un bon nombre de femmes importantes dans différents domaines. Par exemple, Shakira, Mariana Pajon, Isabel Urrutia, Angela Becerra, etc. Bien que Shakira soit vraiment reconnue par son indubitable succès autour du monde grâce a sa beauté et son talent pour danser et chanter (talent qui a mon avis était mieux avant) et même si on entend Shakira à la radio de l’autre côte du monde, elle est n’est pas la Colombienne la plus importante de mon pays comme on pourrait le croire.

Comme je disais avant, il y a plus d’exemples. C’est le cas de Deyanira Corzo, docteur, pédiatre, et génétiste. Chercheur qui a travaillé fortement contre la maladie de Pompe, en effet, elle est considérée comme une des expertes universelles par rapport à la maladie, maladie neuro-musculaire héréditaire assez rare encore. Maintenant, elle est la leader de Genzyme Corporation, un centre éminent de recherche en génétique; et elle est aussi professeure de médecine à l’université de Harvard.  Elle a été choisie comme une des femmes modèles pour le conseil Britannique « Mass High Tech », en 2007.

 

Sabiha Gokçen, par Omer de Turquie

Résultat de recherche d'images pour "sabiha gokcen"

Elle est née à Bursa en Turquie en 1913. Elle est la première  femme  Turque pilote. Elle a volé pendant près de 28 ans, jusqu’en 1964. Elle a fait plus de 10000 heures de vol sur 15 types d’avions. Elle a volé dernière fois en 1996 à 83 ans. L’un des 20 aviateurs qui connue de l’histoire mondial de l aviation.  Elle est morte en 2001. Le deuxième aéroport à Istanbul porte son nom.

 

 

Résultat de recherche d'images pour "sabiha gokcen hava alani"

 

 Francisca Carrasco Jiménez, par Arianne du Costa Rica

Elle était connu comme « Pancha Carrasco ». Elle est devenue politicienne quand le Costa Rica a été attaqué  par les étrangers.  C’était une héroïne costaricienne.

Pendant la guerre elle aidait les malades, cuisinait, et faisait le recensement des blessés et des morts. C’est la seule femme qui a combattu dans les batailles de Santa Rosa et de Rivas. Elle a participé à la stratégie de la « Prise du Canon » qui fut très importante pour obtenir la victoire.

 

Gisele Bündchen, par Silvio du Brésil

Résultat de recherche d'images pour "gisele bündchen jeune"

Gisele est mère, une super protectrice de la nature et encore l’un des modèles les mieux payées au monde. Possédant une personnalité forte et combative, elle a commencé à défiler en huitième année, et à 20 ans, elle a été élue Femme de l’année par le magazine de mode Vogue.
Gisele est bien plus qu’un exemple de beauté, la Brésilienne est un exemple d’une personne « du bien ».

Elle travaille dur pour promouvoir des campagnes contre le VIH, contre la faim et pour la recherche de la préservation des ressources naturelles de notre planète. Une vraie héroïne.

 

 

Nathalie Lemel, par Floria de Bretagne en France

 

La Brestoise Nathalie Lemel est l’une des principales actrices de la Commune de Paris en 1871, période insurrectionnelle de l’histoire de Paris. Elle fait partie des grévistes opposée à la politique du Second Empire. Elle se fait rapidement remarquer par  son combat pour le droit des femmes et la parité des salaires femmes/hommes.

Ouvrière, féministe et révolutionnaire bretonne, elle n’hésite pas à prendre les armes et monter sur les barricades, avant d’être arrêtée et condamnée à la déportation et au bagne en Nouvelle-Calédonie aux côtés de Louise Michel.

Il lui faut attendre la loi d’amnistie de 1880 pour qu’elle soit  libérée et puisse revenir en métropole. Elle trouve un emploi au journal L’Intransigeant et poursuit la lutte pour la condition féminine.